CANFRANC – un nid d’espions – voyage MER 47 – 5

CANFRANC – une histoire de lingots

La deuxième étape du voyage de MER 47 passe par la gare de Canfranc.

Pourquoi Mer 47 à la gare de Canfranc ?

Parce que nous avons été invités par l’association ABBAN. Cette association a tenu à nous remercier de l’accueil que nous lui avions réservé en septembre 2014, lors de sa venue en Lot-et-Garonne. Cette visite avait été préparée en partenariat avec le comité local ANACR de Fumel et MER 47.

Jean-Marie FLORES, Président de ABBAN, a organisé, à notre intention, la projection d’un documentaire, suivie d’une conférence sur le rôle méconnu de cette gare au cours de la seconde guerre mondiale.

En fait, Canfranc était la plaque tournante, entre autres, d’un sordide trafic d’or et de tungstène entre l’Allemagne nazie, la Suisse et les dictatures fascistes de la péninsule ibérique. Le tungstène était un composant indispensable aux aciéries de la Ruhr pour améliorer la qualité du métal servant à fabriquer l’armement de la Whermacht. Ce trafic était sous la surveillance de la Résistance française à laquelle étaient alliées les Républicains espagnols sur le territoire français et aux opposants au franquisme en Aragon.

Jean-Marie FLORES brosse un rapide historique de la ligne Pau-Canfranc au cours des années de guerre avant la projection du documentaire.

CANFRANC – trait d’union entre la Résistance française et Londres

Jean-Marie FLORES explique quel était le rôle de Simone CAZAUBON, comme agent de liaison, dans le dispositif mis au point par sa mère pour exfiltrer des documents à destination des alliés.

La découverte fortuite, par Jonathan DIAZ, de documents sur les voies de la gare de Canfranc met en lumière une histoire oubliée de part et d’autre de la frontière.

CANFRANC – lieu de passage vers la liberté

Des personnages comme Albert LE LAY, chef des douanes françaises à la gare de Canfranc, ont participé au sauvetage de nombreuses victimes de la répression. Jusqu’à ce que la Gestapo les rattrape. Canfranc était considéré comme le ” Casablanca ” espagnol.

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